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L’immense dette n’existe pas...

 
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MessagePosté le: Mer 2 Nov - 18:47 (2011)    Sujet du message: L’immense dette n’existe pas... Répondre en citant

Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l’abrogation de l’article 123

 L’immense dette n’existe pas, ce n’est qu’une croyance collective, une hallucination ! et pourtant cette pyramide de Ponzi est à la base de la plupart des tracas du monde dans lequel nous vivons. Pillage des ressources naturelles, pollution de toutes sortes, exploitation humaine, inégalité sociale, gâchis, chômage, stress et suicide au travail, malnutrition et faim dans le monde, tout cela est dû à une invention : l’argent fiduciaire, le système monétaire à réserves fractionnaires. Par ce système, 1 % de la population mondiale pillent, exploitent et manipulent avec un instrument fictif : une monnaie qui est créée à partir de rien.
 Combien de temps encore, nous les 99 % restant vont-ils croire au « Dieu Argent » au veau d’or qui n’est même plus d’or ! Combien de crises monétaires, financières, économiques, sociales, combien de guerres allons-nous encore supporter avant de réaliser la colossale escroquerie, la grossière manipulation derrière cette pitoyable invention : la MONNAIE !
 Nous sommes riches de l’accumulation des savoir-faire, des connaissances, des techniques, des inventions, des immeubles, des réseaux, des ponts, des usines automatisées, etc, laissés par les générations qui nous ont précédés. En fait, nous n’avons jamais été aussi riche et ces 1 % continuent à nous manipuler, à nous faire croire à la peur du lendemain, à la peur de manquer, à la crise économique, à nous mettre en compétition tous contre tous sur le marché du travail – c’est un peu comme si les esclaves se battaient pour être en esclavage ! n’est ce pas ridicule ?
 Qui manipule la création et la circulation de la monnaie ? Au profit de qui ? Avec quelles conséquences économiques, politiques, budgétaires, sociales, écologiques, humaines ? Pourquoi en est-il ainsi ? Comment changer ça ? Qui cherchera à nous en empêcher ? Aux USA et en Europe, la faillite des États et des collectivités est avant tout une conséquence, cumulée sur des décennies, de l’interdiction désormais faite aux États souverain - c’est-à-dire le Peuple - de créer sans avoir à payer d’intérêts au secteur financier la monnaie nécessaire à ses investissements publics.
 Cette question de la monnaie, opaque comme le sont toutes les évidences avant d’être pointées du doigt a été et est encore méconnue du public, de l’écrasante majorité des élus, de la majorité des acteurs économiques et des commentateurs autorisés sur les médias, c’est-à-dire suffisamment lisses ou mal informés pour être autorisés à se présenter à l’écran ou sur les ondes. Le débat, resté longtemps circonscrit dans quelques sphères d’économistes ou d’activistes marginaux a explosé depuis la crise de 2007-2008… grâce au net et uniquement sur le net. Dans les médias dominant, le silence radio et le brouillage systématique sur ces questions reste de la plus grande rigueur.
 La question de la création et de l’organisation de la circulation monétaire et du crédit frappera aux portes des chancelleries, s’invitera sur les plateaux des médias, sur la place publique et résonnera aux pieds des gratte-ciels jusqu’à leur sommet, ou du sommet jusqu’à leur base. Les questions d’argent passent pour techniques et obscures. En fait c’est très simple !
 On raconte aux gens que l’argent qu’ils empruntent à leur banque est de l’argent créé par une banque centrale et que d’autres ont déposé sur leur compte. C’est un mensonge ! en réalité plus de 90 % de l’argent que l’on dépose sur son compte courant ou qu’on épargne est de l’argent mis en circulation par une banque au moment où des gens, des entreprises ou des collectivités contractent une dette auprès d’elle. Aujourd’hui, seuls 7 % de l’argent est créé par les États ou les banques centrales. Tout le reste, c’est de l’argent qui circule sous forme de dettes accordées par les banques généralement privées qui en ont le monopole. Voilà les faits. Pourquoi laisser la chose dans le flou ou à des experts ? Sommes-nous trop bêtes pour nous saisir de la question ? Pourquoi les débats démocratiques médiatisés, surtout à un moment où les états sont en faillite, n’abordent-ils jamais cette question ?
 Que la monnaie soit mise en circulation sous forme de crédits par les banques en fonction de critères qui sont les leurs et non pas de critères d’utilité publique, éthiques, écologiques, citoyens, etc. voilà la principale question de civilisation que soulève le système actuel. Mais dans le système de la circulation monétaire par les banques, le fait que l’argent qui circule soit simplement la contrepartie de dettes n’est pas la seule chose à comprendre. Il est important de comprendre qu’il s’agit d’une cavalerie qui s’accélère à cause des intérêts exigés à chaque étape et qui nous conduit droit à une catastrophe écologique et sociale globale.
 En 20 ou 30 ans ces intérêts doublent la somme à rembourser, ce qui condamne le système global à une croissance exponentielle de l’activité économique, de la création monétaire, de la surexploitation des ressources ! En effet, à chaque tour de ce manège infernal, nous ne pourrons rembourser cette somme doublée que s’il y a suffisamment de monnaie… c’est-à-dire si d’autres s’endettent à leur tour, et ainsi de suite et toujours plus, toujours plus vite. C’est une « cavalerie » qui ne marchera que le temps de trouver d’autres gogos, privés ou publics pour s’endetter.
 La création et la circulation monétaire conçues et contrôlées par des banquiers centraux ainsi que par les banquiers privés en fonction des seuls critères de l’économie capitaliste est un processus qui cache sous son capot le moteur le plus puissant, le plus aveugle et le plus secret de la malédiction de la croissance qui ravage la planète, éteint les espèces, fait fondre les pôles, facilite les investissements les plus fous, condamne tous les budgets à la faillite et soumet irrémédiablement les peuples aux puissances d’argent.
 Depuis trois siècles la monnaie mise en circulation par la dette soumise à l’intérêt par les banques est aspirée par les sphères financières et investies dans un capitalisme sans âme, sans esprit et sans direction autre que le profit ; ce cancer a gagné toute la planète. Dans ce système monétaire, la puissance financière des banques est devenue titanesque et s’est alliée à celle des industries et des médias dans lesquels tout ce beau monde a investi, ce qui a créé un pouvoir d’une puissance d’influence irrésistible et inouïe. Aucun pouvoir public ne lui résiste. La classe politique des démocraties représentatives – gauche et droite confondue – sont, sauf quelques voix vite marginalisées, absorbé dans ce système et ils sont d’ailleurs souvent recyclés dans le secteur de la finance.
 Le pouvoir politique des États et des instances internationales, loin de pouvoir jamais être un contre-poids à cette puissance, est devenue en réalité dans les faits un simple relais de plus pour celle-ci. Aucune régulation politique n’est plus possible face à ce monstre gavé de crédit et d’intérêts et dont la puissance croît exponentiellement. Les lobbies financiers et industriels, au service de politiques entrepreneuriales sans âme, par leur mainmise sur les médias qu’ils poussent au bavardage stérile, musèlent les esprits et les consciences éclairées, masquent leurs fraudes, leurs escroqueries, leurs pollutions et leurs crimes et font faire l’apologie, auprès des foules sentimentales, de leurs expéditions armées faites au nom de la « civilisation » et dont le seul but est d’étendre et d’accélérer le pillage des ressources du moindre recoin du globe. Depuis les trois siècles que ce système fonctionne ainsi, les choses n’ont fait qu’empirer. Dans ce système de création et de circulation monétaire par le crédit et la dette, tout l’argent contribue à renforcer l’influence et la puissance de complexes et de collusions à la rationalité déshumanisée. Il y a bien collusion, consanguinité des sphères publiques et privées concernées et opacité anti-démocratique afin de soustraire la question de la création et de la circulation monétaire à tout débat politique public. La sphère financière a une puissance de corruption et d’influence, pour défendre leurs intérêts, hors de tout entendement. Avec cet argent créé ainsi de rien, soit « ils » vous achètent soit « ils » vous éliminent ! Le mot de dictature financière n’est donc pas usurpé.
 Imaginez que demain tous les ordinateurs de toutes les banques du monde perdent la mémoire. Rien n’a été détruit, aucune catastrophe naturelle, aucune guerre. Que se passerait-il ? Nous voici enfin libéré d’un fardeau purement imaginaire qui n’existait que par la magnétisation dans un sens ou dans l’autre de minuscule secteur sur des disques de cuivre – les disques durs des ordinateurs des banques. Nos chaînes de l’argent-dette disparues, n’aurions nous pas l’intelligence de construire un monde plus paisible ? Bien entendu, les 1 % nous diront que sans cet ordre monétaire ce serait le chaos, l’anarchie, la barbarie. Bien sur ! sinon comment justifieraient-ils leur domination ?
 N’en avez vous pas assez d’être esclave des financiers ? n’en avez-vous pas assez de voter pour des politiques qui ne vous disent même plus qu’il serait possible de faire autrement ? n’en avez pas assez d’être manipulé par quelques intellectuels, économistes ou journalistes ? n’en avez pas assez d’avoir le cerveau lavé par les publicitaires ? n’en avez vous pas assez de travailler pour acheter des produits dont vous n’avez pas réellement besoin ? n’en avez vous pas assez d’être considéré comme du bétail par les 1 % ?
 Sur le net et dans la rue, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris que nous n’avons jamais été aussi riche et que nous sommes les esclaves d’un système monétaire profondément inique et absurde. En effet, le système monétaire à réserves fractionnaires permet aux banques commerciales de créer plus de 90 % de la masse monétaire en circulation à partir de 8 % de réserves (accords de Bâle II ) – ex nihilo – et d’en réclamer des intérêts à tous : aux ménages, aux entreprises et même, depuis le 3 janvier 1973, à l’ État ! Pourtant, dans les médias dominants, aucun journaliste n’évoque cette escroquerie ! sommes-nous dans une société schizophrénique ?
 La solution est simple : rétrocéder la totalité du pouvoir de création monétaire à l’État. Une fois que l’État l’aura récupéré à 100 %, il est facile d’imaginer une société très différente. D’abord, l’État se financera principalement par ce pouvoir. Libéré du fardeau de l’argent-dette, grâce aux technologies et débarrassé de l’obsolescence programmée, le travail véritablement utile ne représentera qu’un faible pourcentage de l’effort contraint d’aujourd’hui. Nous pourrons alors envisager un nouveau contrat social qui donnera à chacun de quoi vivre décemment.
 Aujourd’hui, le système monétaire est inacceptable, il est similaire aux privilèges accordés aux nobles avant la révolution Française. Cette réforme monétaire sera l’élément déclencheur d’une nouvelle civilisation. La civilisation actuelle basée sur la rareté de la production et de la gratuité des ressources naturelles n’a plus de sens alors que nos moyens de productions sont plus efficaces que jamais et que nous avons atteint et même largement dépassé les taux de renouvellement naturels de notre planète.
 La première étape de la révolution monétaire passera par l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne. Cet article interdit à la Banque Européenne de prêter de l’argent aux états et aux collectivités territoriales. Or, c’est justement en empruntant à sa banque centrale que l’État créait l’argent nécessaire à ses besoins sans avoir à payer d’intérêts. Commençons, tous bords politiques confondus, par abolir cet article scélérat. C’est lui qui institue l’esclavage public de la dette. En Europe une grande partie des impôts sont détournés pour payer des intérêts aux nantis et aux financiers alors que les services publics sont démantelés ou bradés aux multinationales sous prétexte de faire des liquidités pour rembourser une dette devenue inextinguible.
 L’article 123 est en Europe la cause principale du surendettement public cumulé et du manque de liquidités des États. L’instauration de ce verrou tiré en catimini à l’insu des peuples pour les réduire à l’esclavage, les étouffer, les inciter à brader leurs services publics illustre par excellence la toute-puissance scélérate des lobbies financiers, l’ignorance du peuple et la corruption mêlée d’incompétence des pouvoirs politiques. Ce racket des contribuables et des États au profit des possédants a commencé aux USA dans les années 20 avec la Fed, en France avec la Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France – aussi appelée loi Pompidou-Giscard – qui a aussi été le cheval de Troie des néo-libéraux pour l’étendre à toute l’Union Européenne avec les traités de Maastricht (article 104) puis de Lisbonne (article 123).
 Avec la Fed, la loi Giscard, les traités de Maastricht et de Lisbonne, en Occident, non seulement le Souverain, le peuple, l’État ne bat plus monnaie comme on le croit, mais il s’interdit en plus lui-même de créer la monnaie dont il a besoin pour les investissements publics ou le bien commun. Il s’oblige lui-même à se financer en s’exposant aux spéculateurs, moyennant le paiement d’intérêts aux riches et aux fonds d’investissements.
 Si vous êtes Français et que vous ne savez pas pourquoi vous avez eu tort de voter OUI au référendum sur le traité constitutionnel Européen en 2005, ou bien si vous n’avez pas « tout compris » pourquoi vous avez voté NON, maintenant vous savez pourquoi. La perle des arnaques néo-libérale venue tout droit des U.S.A. y est sertie dans l’écrin de cet article 123, rédigé, comme il se doit, de façon technique et dont le sens est inaccessible au commun des électeurs et des élus. Les dettes ont commencé à gonfler en France et en Europe à partir de l’instauration de ces textes piégés et sont devenues impossibles à rembourser. Les revenus de l’impôt sur le revenus suffisent à peine à payer les intérêts de cette dette, indéfiniment… jusqu’à la faillite de l’État ou à la révolution monétaire. Ces intérêts, pour un pays comme la France, s’élèvent désormais tous les ans à 40 milliards d’Euros. Le montant des intérêts versés est relativement stables ces dernières années malgré l’augmentation des encours en raison de la baisse des taux d’intérêts (40,5 milliards en 2008, 39,0 milliards en 2009, 40,1milliards en 2010), avec un niveau plus élevé des remboursements du principal (112,9 milliards en 2008, 125,7 en 2009 et 110,7 en 2010). Le service de la dette passait ainsi à 153,3 milliards en 2008, 164,7 en 2009 et 150,9 en 2010, avec des émissions d’emprunts plus élevés encore : 191,8 milliards en 2008, 259,8 en 2009 et 192,6 en 2010. http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_de_la_dette
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France
http://www.dettepublique.org
 Il va de soit qu’une des plus urgentes revendications est l’abrogation de l’article 123 du traité de Lisbonne et la restauration sous une forme ou une autre de la souveraineté monétaire pour financer les investissements nécessaires au bien commun. L’abrogation de l’article 123 n’aura que des avantages et aucun inconvénient pour l’écrasante majorité d’entre nous, de même que l’abolition de l’esclavage n’a eu aucun inconvénient, sauf bien-sûr pour ceux qui vivaient de son commerce ou de son exploitation.
 Gandhi, avant d’obtenir l’indépendance et la liberté de l’Inde, a commencé par un acte symbolique facilement fédérateur, pointant au cœur du système de l’iniquité. Il a commencé par la « Marche du sel ». La revendication de l’abrogation de l’article 123, la restitution de la liberté de créer la monnaie pour le bien commun, pourra bien être la Marche du Sel des peuples d’Europe, puis du monde. Unissons nos indignations, trop sélectives alors que nous savons bien maintenant comment « tout se tient ». Tant qu’à frapper la bête aux mille têtes hideuses, frappons-la tous ensemble, au cœur.
 Sortons de la schizophrénie de la société du spectacle. Nous avons toutes les ressources en nous pour bâtir une Nouvelle Civilisation merveilleuse, il suffit pour cela de croire en nous. Ni colère, ni haine, ni violence. La révolution commence par une prise de conscience individuelle. N’achetez que le nécessaire, retirez votre argent des banques, si vous travailler, ne faites que des choses bénéfiques pour autrui, sinon – vous travailler dans une usine d’armement, dans une banque ou dans le marketing par exemple – faites vous licencier, cultivez votre jardin, échangez avec votre voisin, aimez vos proches et même vos moins proches, éteignez votre téléviseur et faites connaître ce message ou un message similaire à tous ceux que vous pouvez par internet ou en direct.



http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/unissons-nos-indignations-pour…


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MessagePosté le: Mer 2 Nov - 18:47 (2011)    Sujet du message: Publicité

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