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KRACH OCTOBRE 2011

 
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MessagePosté le: Sam 1 Oct - 22:25 (2011)    Sujet du message: KRACH OCTOBRE 2011 Répondre en citant

Quand le krach s’annonce – Octobre 2011



1 octobre 2011 | Auteur: Jo

En exclusivité: Chapitre 1 :
Principe d’effondrement de l’économie d’un pays par la dette. Les états empruntent aux banques privées comme par exemple la Réserve Fédérale des États-Unis, le FMI, la Banque Centrale Européenne, etc. de l’argent avec un taux d’intérêt, créant ainsi une dette du pays envers ces banques sur une période donnée. Les pays toujours endettés à la fin de l’exercice budgétaire (souvent sur un an) doivent alors à nouveau emprunter auprès des mêmes banques, avec des taux d’intérêt plus importants, en espérant que l’économie s’améliore. Avec ce nouvel emprunt, ils remboursent les intérêts des emprunts précédents, et non l’argent dû, ce qui creuse encore le gouffre. Lorsque la dette atteint un certain seuil, les banques craignant de ne plus être remboursées, bloquent tout nouvel emprunt : « Et là c’est la faillite ! » Dans ce cas, le pays a plusieurs solutions pour sauver les meubles, mais il doit toutes les adopter pour sauver la maison :
– Faire intervenir les banques privées par une taxation plus forte, et les entreprises en leur faisant payer plus d’impôts. C’était par exemple la volonté des dirigeants grecs au départ, finalement écartée par les aides apportées par les autres pays européens.
– Geler les financements de projets, le plus souvent en priorité sur les projets sociaux comme les retraites, la santé, l’éducation, la culture…
– Augmenter les impositions individuelles. L’appartenance de la France, depuis 1999, à l’Union économique et monétaire européenne implique le respect de critères définis par le traité de Maastricht, dont notamment un déficit public sous les 3 % du PIB et une dette publique inférieure à 60 % du PIB. Fin mars 2011, la dette de la France a été estimée à 1’646 Milliards d’euros, soit 84.5 % du PIB. Le déficit public quant à lui s’élevait à 7.1% fin 2010 ( Source ). Nous sommes donc bien au-delà des seuils définis et il en va de même pour les autres pays de la zone euro. Et aux États-Unis, le seuil de la dette a été augmenté une fois de plus le 2 août 2011 pour éviter la faillite de l’état. Pour arriver à une situation économique stable, dans laquelle l’État pourrait réfléchir avant de faire de nouveaux emprunts, il faudrait d’abord stopper tout nouvel engagement et financement public, et doubler l’ensemble des impôts des particuliers et ceux des entreprises. Actuellement, les pouvoirs politiques considèrent que la croissance économique est nécessaire, et la motivent par le développement de l’emploi salarié. Dans ce sens, ils sont très réticents à toute forme d’augmentation d’imposition aux entreprises, bien qu’à l’heure actuelle les débats soient à nouveau ouverts tant le déficit se creuse… Ainsi, même dans un cas désespéré de remboursement de la dette, il y a fort à parier que ces entreprises ne seraient pas mises à contribution. Si les impôts sur les entreprises ne sont donc pas touchés, les impôts individuels ne passeraient non pas du simple au double, mais devraient être multipliés par 5 ! La situation est donc catastrophique : l’augmentation de la dette entraine récessions, inflation et baisse de pouvoir d’achat. Et de manière d’autant plus importante avec le temps, comme le prouve l’évolution économique mondiale actuelle. Le fait que la crise de la dette explose pratiquement simultanément aux États-Unis et en Europe n’est pas un hasard : c’est le fruit du déroulement logique du système monétaire. En effet, les économies de ces pays et du monde entier sont interreliées entre elles. Si une solution de secours est trouvée, qui ne fait que renflouer les caisses mais ne va pas au coeur du problème, ce dernier point ne sera pas précisé. Alors que cette solution sera présentée comme LA solution miracle, bien qu’il n’en soit rien, elle ne sera que temporaire, jusqu’au « krach » suivant qui pourrait être le dernier. Le problème de la dette réside dans son principe même. Cet outil d’endettement des pays est intrinsèque au système monétaire. Chapitre 2 :
Le système monétaire. Le système monétaire a longtemps été considéré comme un facteur positif pour la société, prétendant générer le rendement et le progrès. Si cela s’est avéré vrai au départ il n’est, de nos jours, plus qu’un instrument de division et de contrôle totalitaire. Il représente la forme ultime du « diviser pour régner », c’est-à-dire que nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre et que l’Homme doit avoir une récompense matérielle « stimulante » pour faire quoi que ce soit de significatif. « Nous devons nous affronter les uns les autres pour survivre ». Ce critère de « compétition » dans le système garantit la corruption et les inégalités à tous les niveaux de la société, parce qu’il repose sur le principe du « Chacun pour soi ». Car, au sein du système monétaire, il doit y avoir un acheteur et un vendeur ; un employé et un employeur ; un client et un propriétaire ; un qui possède et l’autre non. Compte tenu de cette réalité, chaque partie est forcée de favoriser les conditions qui lui sont le plus profitables, par conséquent des ententes stratégiques sont toujours recherchées, et donc, il y a toujours une bataille qui fait rage. « L’Homme doit avoir une récompense matérielle stimulante pour faire quoi que ce soit de significatif ». C’est tout simplement une perspective triste et incroyablement négative de l’être humain en général. Présumer qu’une personne doit être obligatoirement motivée par une récompense matérielle est tout bonnement absurde. Souvenons-nous lorsque nous étions enfant et que nous n’avions aucune idée de ce qu’était l’argent. Nous jouions, étions curieux et faisions de nombreuses choses… Pourquoi ? Parce que nous en avions envie. Il semble que, dans notre système, cette curiosité et cette motivation personnelle spontanées tendent à disparaître chez l’individu, dès lors qu’il est contraint de se conformer à un système de travail spécialisé, compartimenté et prédéfini par un salariat soi-disant indispensable pour survivre. Ce qui, en fin de compte, engendre souvent une saine rébellion en lui, dès lors qu’on le force à travailler. C’est ainsi qu’est née la séparation du « loisir » et du « travail ». Les adeptes du système monétaire, qui clament que ce dernier produit de la motivation, supposent que toute résistance à ce principe est motivée par la paresse. Ils ne conçoivent pas que dans une société authentique, chacun suivrait ses penchants naturels et travaillerait pour participer à son bon fonctionnement, non pas parce qu’il est « payé » pour le faire, mais parce qu’une plus grande conscience l’amènerait à réaliser que sa contribution à la société l’aide lui-même autant qu’elle aide les autres. Il s’agit ici de l’état de conscience le plus élevé que nous espérons communiquer : « Votre récompense pour avoir contribué à la société sera le bien-être de celle-ci, qui, en retour, servira votre propre bien-être. » En définitive, le système économique actuel basé sur l’argent n’est plus favorable au développement de l’humanité. Il nous rend égoïstes, individualistes, cupides, dépourvus d’empathie, impitoyables…Alors que nous commençons à comprendre le fonctionnement et l’absurdité de l’économie de marché, nous pouvons donc nous demander quelles alternatives s’offrent à nous…? Chapitre 3 :
Le Modèle Économique Basé sur les Ressources (MEBR). Tout d’abord, il est important de définir le terme économie. C’est un mot d’origine grecque dont l’étymologie signifie : gestion de l’habitat, et c’est donc dans ce sens que nous l’utilisons. L’économie n’inclut pas forcément l’utilisation d’argent. Il est scientifiquement démontré qu’il existe une abondance de ressources nécessaires à nos besoins primaires et la technologie adéquate pour les exploiter aux services de l’humanité tout entière. Certains pensent sûrement que c’est impossible, qu’il n’y a pas assez de ressources pour tout le monde… Mais la notion de rareté dans notre société est-elle fondée…?Dans une économie monétaire, le concept de « l’offre et la demande » est bien connu, dénotant simplement que « plus il y a de quelque chose, moins il a de valeur ». Par exemple, l’eau potable était historiquement une ressource très abondante, qui ne nécessitait généralement pas de paiement pour sa consommation. Cependant, alors que la pollution des nappes phréatiques a augmenté et que les systèmes de distribution d’eau dans les villes se sont développés, l’eau potable filtrée est désormais vendue, souvent à un prix supérieur à celui du baril de pétrole. En d’autres termes, il est rentable que les ressources soient rares. Si les entreprises peuvent convaincre le public que leurs produits sont « rares », ils pourront augmenter le prix de ces produits et cela leur fournira une forte motivation pour les raréfier artificiellement. Si les entreprises peuvent faire plus de profit en maintenant la rareté de leurs ressources ou de leurs produits, comment un monde d’abondance pourrait-il un jour apparaître ?Il est aussi important de comprendre que la consommation perpétuelle (ou « consommation cyclique ») ne peut s’arrêter. Toute la structure de l’économie s’effondrerait car l’argent n’arriverait pas à l’employeur qui ne serait pas capable de payer son employé. Ainsi employeur et employé ne pourraient plus perpétuer ce cycle en étant des consommateurs.Conséquences :
– Premièrement, chaque bien matériel produit doit être remplacé après un certain laps de temps afin de poursuivre la circulation financière. Cette caractéristique se nomme : « obsolescence planifiée ».
– Deuxièmement, il est indispensable d’introduire de nouveaux produits toujours plus performants afin de rendre les anciens obsolètes, générant toujours plus de déchets.Le Modèle Économique Basé sur les Ressources est absolument impensable dans un système monétaire, car il n’est pas compatible avec la consommation cyclique, elle-même fondée sur l’obsolescence planifiée et la rareté artificielle. Au contraire, ce concept établit que l’ensemble des ressources naturelles de la Terre constitue un héritage commun. En garantissant l’accès gratuit à toutes ces ressources, il favorise le développement digne et libre de chaque être humain, grâce à une gestion globale et durable conforme aux lois de la Nature.Le principe est le suivant :
– Faire l’inventaire des ressources naturelles disponibles et les gérer en temps réel.
– Utiliser des énergies propres, naturelles et durables, comme la géothermie, l’éolien, l’énergie marémotrice ou solaire…
– Repenser entièrement la conception des villes et des transports afin d’offrir des services optimisés et n’ayant aucun impact négatif sur l’environnement.
– Concevoir chaque objet, système ou bâtiment pour qu’il dure le plus longtemps possible, avec des technologies et des matériaux de pointe, l’optimisation du recyclage étant prévue dès la conception.
– Enfin, générer un nouveau système d’éducation, fondé sur des préoccupations humaines, environnementales et technologiques.Les avancées technologiques telles que la robotisation et l’automatisation de l’industrie sont souvent associées à la pollution et au licenciement. C’est ce que l’on appelle « le détournement de la technologie au profit de la rentabilité immédiate ». Dans une civilisation plus humaine, la technologie permettra de créer l’abondance des biens et services dans le respect des ressources mondiales disponibles. Le tout sans préoccupations budgétaires. Utilisée de cette manière, elle ne sera plus une menace pour le monde.Le but est d’autoriser l’argent et les pouvoirs politique à disparaître d’eux-mêmes à mesure que l’éducation se développe, afin de parvenir à un système agissant sans l’un, ni l’autre. Car ils ne solutionnent pas nos problèmes contrairement à la science qui, elle, nous a offert la médecine moderne, l’électricité ou l’eau courante… L’argent et les pouvoirs politique ne sont pas des solutions comme nous semblons l’admettre aujourd’hui.
En découvrant la pénicilline, Alexandre Fleming a sauvé bien plus de vies que tous les politiciens réunis et ne l’a pas fait dans un quelconque but lucratif…Le Modèle Économique Basé sur les Ressources que prône le Mouvement Zeitgeist est une solution réaliste. Mais il serait fou de croire que ce sont les structures dirigeantes, politiques publiques et économiques privées, qui vont être moteurs de ce changement. Ils n’ont aucun intérêt personnel à sortir d’un système qui leur réussit tellement.Une société durable, équitable et respectueuse de l’environnement est possible.
Prenons ce nouveau départ !« Lorsqu’un seul Homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’Hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité. » F. Hundertwasser« À un moment donné de l’histoire, l’Humanité doit passer à un autre niveau de conscience pour élever ses valeurs morales. C’est alors qu’il faut surmonter sa peur et donner de l’espoir à chacun. Ce moment est venu. » Wangari Maathai. TZM Version PDF: ICI Tout simplement GÉNIAL! Merci Jonacre!
_________________
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MessagePosté le: Sam 1 Oct - 22:25 (2011)    Sujet du message: Publicité

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